Questions autour l’oral : de l’interdisciplinarité à la complexité
Colloque international
Lieu: Université de BLIDA 2 – Ali Lounici (Algérie)
Date de l'événement: 28-29 novembre 2018

Date limite: 30 septembre 2017


 

République Algérienne Démocratique et Populaire

 

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

 

Université de BLIDA 2 – Ali Lounici

 

Faculté des Lettres et des Langues

 

Département de français

 

En partenariat avec

 

ENS Bouzaréahet Revue Didacstyle

 

Date limite : 30 septembre 2017

 

Dans tout contexte, la parole occupe une place prépondérante. Les interrogations sur les fonctions et les structures des interactions restent un terrain presque vierge et un vrai laboratoire dont l’exploration pourrait permettre une approche multidimensionnelle de ce phénomène volatile qu’est l’oral. 

 

« Longtemps non objet, ni didactique ni pédagogique, l’oral est aujourd’hui une espèce d’Objet Verbal Mal Identifié, définitivement chargé d’idéologie, véritable auberge espagnole où l’on emmène avec soi ses préoccupations. C’est un objet attrape-tout, confus, indéfiniment syncrétique, usé avant même d’avoir réellement servi. … »[1]

 

« L’oral n’est pas le brouillon de l’écrit […] (il) est quelque chose qui se pratique, et implique des relations, des interactions entre des personnes qui (se) parlent […] quelque chose se joue, dans l’oralité, qui relève de l’échange, du partage, de la relation où interviennent le désir, l’angoisse et le besoin de situer sa propre expérience par rapport à celle des autres et par rapport au monde »[2]

 

«… l’oral, en même temps, est senti comme un perpétuel champ d’affrontement de valeurs sociales et culturelles …L’oral est une matière dangereuse, instable, voire explosive, que l’on ne sait pas très bien contrôler. »[3]

 

Définir l’oral semble, dans un premier temps, chose facile, mais l’oral apparait, dans un second temps, comme un objet polymorphe et insaisissable ; nous passons donc d’une notion « évidente » à une notion floue[4]. Le terme « oral » peut être perçu comme synonyme de « parole, langue, discours, communication,…etc. » Or, ces « synonymes » ne sont, en réalité que des éléments englobés – caractérisés – par l’oral.

 

L’oral peut-être perçu sous trois aspects (ou obstacles) : l’aspect lié à la conception normative de la langue (rapport oral/écrit) ; l’aspect relatif à la société et à l’école (sociolinguistique, langues en présence, représentations et contextes sociodidactiques) ; et l’aspect relatif à la culture des uns et des autres (littérature, interculturel identité et altérité).

 

Ce colloque envisage donc une approche multiple de l’oral. Un oral à la fois interdisciplinaire (oral/oralité en société, en littérature et dans la culture, voire apports de l’ethnologie ou de l’anthropologie) et qui emprunte à complexité (représentations liées à l’oral et aux langues en présence (prise en considération du contexte sociolinguistique et politique de la société étudiée) et didactique de l’oral (comment enseigner ce qui nous sert à enseigner et à apprendre ?). L’étude de ce phénomène, social et didactique, nécessite l’intersection DE plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales (la (socio)linguistique, la didactique, la culture, la littérature, la sociologie l’ethnologie, etc. …).

 

Dans une approche volontairement sociodidactique, la préoccupation sera, d’une part, d’explorer le rapport entre le plurilinguisme et l’appropriation des langues en contextes scolaire et universitaire algériens, entre « semilinguisme » (Khaoula-Taleb Ibrahimi) et ignorance plus ou moins volontaire des convenances du « marché linguistique dominant » (P. Bourdieu). Cette question sera abordée au travers des représentations langagières générées par les étudiants algériens et leur entourage, susceptibles de rendre compte de quelques aspects des discours épilinguistiques en Algérie et de leur complexité.

 

D’autre part, de nombreuses recherches en didactique des langues [P. Cyr (1978), D. Gaonac’h (1990), J.Tadif (1999), D. Veronique (2000), Jin. Ok Kim (2002), etc.] ont montré qu'un apprenant, en situation de communication dans une langue non maternelle, fait des comparaisons interlinguales significatives et se sert de la compétence langagière acquise en L1 afin de répondre à ses besoins communicationnels en L2. Le locuteur construit DONC son message à partir de l’ensemble de ses expériences dans ses pratiques langagières, quelle que soit LES langues dans lesquelles il s'exprime. En ce sens, la compétence communicative en langue est donc liée à un transfert des savoirs, savoir-faire et savoir-être de la L1 à la L2. En considérant le cas particulier de l’oral, on pourra se demander :

 

-      Comment s’opère ce transfert en émission et en perception d’un message oral aux plans lexical, syntaxique et discursif ?

 

-      S’agit-il de transfert ou d’interférence entre les systèmes linguistiques en contact ?

 

-      Quel (s) outil (s) didactique (s) favoriserait (ent) le transfert des compétences orales ?

 

Sur le plan littéraire :

 

-      Comment l’oralité est-elle donnée à lire et à entendre dans la littérature orale ?

 

-      Comment la littérature orale alimente-t-elle les autres littératures ?

 

-      Voix narratives, polyphonie, quelle relation avec la tradition orale ?

 

Dans le domaine de la didactique de l’interculturel, nous nous interrogeons quant à l’enseignement de l’oral dans une perspective plurilingue et interculturelle. Cette préoccupation se décline en plusieurs questions :

 

-      Quel rôle joue l'ethos culturel dans la gestion des situations de communication interculturelle ?

 

-      La perspective interculturelle dans l'enseignement-apprentissage de l'orale en Algérie : quelle formation des formateurs ? Quels contenus d'enseignement ?

 

-      Du culturel dans le linguistique : que nous apprennent les conversations naturelles et virtuelles ?

 

En contexte professionnel, l’accent est mis sur l’impact du discours oral sur la construction de l’identité professionnelle :

 

-      Quels dispositifs mobiliser pour permettre aux sujets (apprenants, enseignants) à se dire, à mettre en mots une action, une stratégie, une procédure ?

 

-      Comment prendre en charge, analyser et rentabiliser les discours émanant de la verbalisation ?

 

-      Comment utiliser, opérationnaliser ces discours dans une perspective de formation (des apprenants, des formateurs ou des formateurs de formateurs).

 

-      La verbalisation : quels outils ? Pour quels objectifs et pour quels publics (scolaire, universitaire) ?

 

-      Quel est l’impact de la créativité langagière des jeunes locuteurs sur la construction de l’identité professionnelle ?

 

Afin de répondre aux questions posées, plusieurs axes de réflexion (liste non-exhaustive) sont envisageables :

 

Ø  Axe 1 : Attitudes et représentations face aux langues et à l’enseignement / apprentissage de l’oral

 

Ø  Axe 2 : Rôle des langues maternelles dans une didactique de l’oral ouverte.

 

Ø  Axe 3 : Oral, plurilinguisme et appropriation des langues en contextes interculturel, scolaire et universitaire.

 

Ø  Axe 4 : Oralité et littérature orale

 

Ø  Axe 5 : Oral et contexte professionnel.

 

Toute cette réflexion qui nous permettra d’appréhender l’oral dans toute sa complexité fera l’objet de deux journées scientifiques durant lesquelles se croiseront les chercheur-e-s en sociolinguistique, en didactique, en littérature (…) pour débattre de cet « OVNI[5] » (J-F. Halté, 2005 : 12) qu’est l’oral scolaire et social.

 

BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE

 

1.     ABOMO-MAURIN M-R., (2008), Littérature orale, genres, fonction et réécriture, 232 pages, L’Harmattan.

 

2.     ACI O., RISPAIL M. & AIT DAHMANE K. (Dirs.), (2016), Représentations autour de l’oral en contexte scolaire plurilingue : le cas de l’arabe et du français au primaire à Blida (Algérie), Thèse de doctorat, Université de Blida 2.

 

3.     ACI O., RISPAIL M. (Dir.), (2007), Le français oral en Algérie : représentations et enseignement, Mémoire de magister, Université de Blida 1.

 

4.     BELLOUBERT-FRIER N., (2000), La place de l’oral dans nos enseignements, Actes de colloque, Limoges, p.5.

 

5.     BLANCHET Ph., ROBILLARD D. (2003) : Langues, contacts, complexité. Perspectives théoriques en sociolinguistique, Presses Universitaires de Rennes,

 

6.     BOISSINOT A., (2003), Vers une didactique de l’oral, la place de l’oral dans nos enseignements, , P. (2001) : Langage et pouvoir Symbolique, Paris, Éditions du Seuil.

 

7.     CALVET L-J., (1997), La tradition orale, 2e édition, 128 pages, Paris, éditions PUF, 

 

8.     CICUREL, F. (2011). « Le dire sur le faire : un retour (possible ?) sur l'action d'enseignement ». In BIGOT, V. & CADET, L. (Dir.). Discours d'enseignants sur leur action en classe. Enjeux théoriques et enjeux de formation. Paris : Riveneuve éditions. pp.51-69.

 

9.     CICUREL, F. (2015), « Une vision de la "fabrique de la parole" en cours de langue à travers des verbalisations d'enseignants : Genres et normes interactionnels » in, Recherches en didactique des langues et des cultures : Les Cahiers de l'Acedle, volume 12, numéro

 

10.  DILI PALAI C., (2013), Littérature orale africaine. Décryptage, reconstruction, canonisation, 356 pages, L’Harmattan.

 

11.  DOLZ, J., SCHNEUWLY B., (1998), Pour un enseignement de l’oral. Initiation aux genres formels à l’école, Paris, ESF.

 

12.  GARCIA-DEBANC C. et PLANE S., (2004), Comment enseigner l’oral à l’école primaire, Hatier Éditions.

 

13.  GINABAT, H. (2006). La planification dans l'agir enseignant, Master de Recherche en Didactique du français et des langues. Paris : université Paris III-Sorbonne nouvelle.

 

14.  GRANDGUILLAUME, G. L’oralité comme dévalorisation linguistique, in Peuples méditerranéens, langues et stigmatisation au Maghreb, n° 79.

 

15.  HALTÉ J-F, (2005), Pour une didactique de l’activité langagière, in M. RISPAIL & J-F. HALTÉ, 2005, L’oral dans la classe, l’Harmattan, Paris.

 

16.  JEANNERET, T. (2010b). « Trajectoires d’appropriation langagière et travail identitaire : données et analyses », Bulletin suisse de linguistique appliquée, n° spécial t.1, pp.27-45.

 

17.  KERBRAT-ORECCHIONI C., (1998), Les interactions verbales, Approche interactionnelle et structure des conversations, Tome 1, Paris, A. Colin, Collection U. Linguistique

 

18.  MARTINEZ, P., MOORE, D., SPAËTH, V, (2008), Plurilinguisme et enseignement : Identités en construction, Riveneuve édition.

 

19.  MATATEYOU E. (2011), Comment enseigner la littérature orale africaine ?, 134 pages, L’Harmattan.

 

20.  MAURER B., (2001), Une didactique de l’oral du primaire au lycée, Bertrand-Lacoste éditions.

 

21.  MENIGOZ A., (2001), Apprentissage et enseignement de l’écrit dans les sociétés multilingues. L’exemple du plateau Dogon au Mali, 316 pages, L’Harmattan.

 

22.  MOOR D., (2007), Plurilinguisme et école, Didier, Paris.

 

23.  NONNON E., (1999), L’enseignement de l’oral et les interactions verbales en classe : champs de référence et problématiques. Aperçu des ressources en langue française, Revue Française de Pédagogie, n° 129, pp.87-131.

 

24.  PERROT V., (2003), L’oral, cet obscure objet de désir ou comment faire de l’oral un objet didactique à part entière, Académie de Caen, IUFM de Saint-Lô.

 

25.  RISPAIL M. (Dir.), TIGZIRI N., (2005), Langues maternelles : contacts, variations et enseignement. Le cas de la langue amazigh, 344 pages, l’Harmattan.  

 

26.  RISPAIL M., (1998), L’oral dans la classe : comment en parler ?, in lettres ouvertes, n°11, chapitre 5, dossier « La didactique de l’oral », CRDP de Rennes.

 

27.  VANOYE F. et al, (1981), Pratiques de l’oral, A. Colin, Coll. U, Paris.

 

28.  ZARATE, G., (1986), Enseigner une culture étrangère, Recherche et Application, Hachette, Paris.

 

MODALITÉS DE SOUMISSION DES PROPOSITIONS DE COMMUNICATIONS (Résumés) ET DES FICHES DE PARTICIPATION[6] :

 

Les langues : Les résumés doivent être rédigés en français[7].

 

Nombre de signes : de 800 à 1000 signes

 

Police : Times New Roman

 

Taille de la police : 12 – interligne (1.5pt)

 

CALENDRIER :

 

Appel à communication : le 11 mars 2017

 

Date limite de l’envoi des résumés : 30 septembre 2017

 

Retour des avis aux auteurs : 31 janvier 2018

 

Envoi des articles complets : 30 mars 2018

 

Retour d’expertise des articles : 30 juin 2018

 

Date et lieu du colloque : 28 & 29 novembre 2018 – Université de Blida 2 (Algérie)

 

Publication des articles : Didacstyle – 2019 

 

CONTACT : 

 

Les propositions et les articles sont à adresser conjointement aux deux adresses suivantes :

 

colloque.oral.blida2@gmail.com

 

djazia.habet@gmail.com

 


 

COMITÉ SCIENTIFIQUE :

 

Présidents d’honneur :

 

Ahmed Challal (Professeur, Recteur de l’Université de Blida 2)

 

Said Abdelli (Professeur, Doyen de la faculté des Lettres et des Langues de l’université de Blida 2)

 

Abdelali Becetti (Maitre de Conférences, ENS de Bouzaréah)

 

Abdenour Benazzouz (Maitre de Conférences, Université de Mostaganem)

 

Abderrezak Dourari (Professeur, Université d’Alger 2)

 

Abderrezak Trabelsi (Maitre de Conférences, Université de Blida 2)

 

Aldjia Outaleb-Pellé (Maitre de Conférences, Université de Tizi Ouzou)

 

Amina Bekkat (Professeure, Université de Blida 2) ;

 

Attika Yasmine Kara-Abbes (Professeure, ENS de Bouzaréah) ;

 

Belkacem Bentaifour (Professeur, ENS de Bouzaréah) ;

 

Philippe Blanchet (Professeur, Université Rennes 2)

 

Claude Cortier (Maitre de Conférences, Université de Lyon) ;

 

Claude Findz (Professeur, Université de Grenoble)

 

Dalila Brakni (Professeure, Université de Blida 2) ;

 

Djamel Kadik (Professeur, Université de Médéa)

 

Djazia Habet (Maitre de Conférences, Université de Blida 2) ;

 

Fatma Ferhani (Maitre de Conférences, UFC d’Alger) ;

 

Hakim Menguellat (Maitre de Conférences, Université de Blida 2) ;

 

Houda Akmoun (Maitre de Conférences, Université de Blida 2) ;

 

Ibtissem Chachou (Maitre de Conférences, Université de Mostaganem) ;

 

Jean-Pascal Simon (Maitre de conférences, Université de Grenoble) ;

 

Kamila Olebsir (Maitre de conférences, Université d’Alger 2) ;

 

Karima Ait Dahmane (Professeure, Université d’Alger 2) ;

 

Karima Ferroukhi (Maitre de Conférences, Université de Blida 2) ;

 

Khadidja Mokaddem (Professeure, Université de Sidi Belabbes) ;

 

Lamia Oucherif (Maitre de Conférences, ENS de Bouzaréah) ;

 

Leila Makhlouf (Maitre de Conférences, Université de Blida 2)

 

M’hand Ammouden (Maitre de Conférences, Université de Béjaia)

 

Malika Kebbas (Professeure, Université de Blida 2) ;

 

Malika Bensekat (Maitre de Conférences, Université de Mostaganem)

 

Marielle Rispail (Professeure, Université de Saint-Etienne) ; 

 

Marine Totozani (Maitre de Conférences, Université de Saint-Etienne)

 

Mohand Amokrane Ait Djida (Maitre de Conférences, Université de Chlef) ;

 

Nabila Benhouhou (Professeure, ENS de Bouzeréah) ;

 

Nawel Saci (Maitre de Conférences, Université de Blida 2) ;

 

Nawel Kherra (Maitre de Conférences, Université de Sétif 2) ;

 

Noudjoud Berghout (Maitre de Conférences, Université d’Alger 2) ;

 

Ouardia Aci (Maitre de Conférences, Université de Blida 2) ;

 

Safia Asselah Rahal (Professeure, Université d’Alger 2) ;

 

Salah Ait Challal (Maitre de Conférences, Université Mouloud Mammeri – Tizi-Ouzou) ;

 

Saliha Amokrane (Professeure, Université d’Alger 2) ;

 

Stéphanie Clair (Maitre de Conférences, Université d’Aix - Marseille) 

 

Véronique Fillol (Maitre de Conférences, Université de Nouvelle-Calédonie)

 

Wafa Bedjaoui (Maitre de Conférences, Université d’Alger 2).

 

Zinab Seddiki (Maitre de Conférences, Université de Djelfa)

 

COMITÉ D’ORGANISATION :

 

Abderrezak Trabelsi (Université de Blida 2)

 

Chanez Hamdad (Université de Blida 2)

 

Djamila Mahammed Ouali (Université de Blida 2)

 

Hadj Bouridane (Université de Blida 2)

 

Hadjer Ammari (Université de Blida 2)

 

Hatem Amrani (Université de Blida 2)

 

Hichem Laouami (Université de Blida 2)

 

Leila Bouzenada (Université de Blida 2)

 

Leila Makhlouf (Université de Blida 2)

 

Mouna Benchoubane (Université de Blida 2)

 

Ihcène Boudaoudi (Université de Blida 2)

 

Nassima Moussaoui (Université de Blida 2)

 

Samia Benbrahim (Université de Blida 2)

 

Abdelhak Ghiboub (Université de Blida 2)

 

Nawel Kechida (Université de Blida 2)

 

Ghania Belkacemi (Université de Blida 2)

 

Merouane Addou (Université de Blida 2)

 

Lamia Mouissi (Université de Blida 2)

 

Kameleddine Bendjaffer (Université de Blida 2)

 

Responsables du colloque :

 

Dr ACI Ouardia ; Dr HABET Djazia & Dr MENGUELLAT Hakim.

 

FICHE DE PARTICIPATION

 

Nom :

 

Prénom :

 

Grade :

 

Établissement de rattachement :

 

Ville / pays :

 

Adresse mail :

 

Numéro de tel.

 

N° de l’axe choisi :

 

Mots-clés[8] :

 

 


 

[1] J-F. HALTÉ & M. RISPAIL, 2005, L’oral dans la classe. Compétences, enseignement, activités, l’Harmattan, Paris, p.12.

 

[2] F. VANOYE (1989 : 09)

 

[3] Idem

 

[4] Terme emprunté à Dolz J. dans Dolz J. et Scchneuwly B., 1998, Pour un enseignement de l’oral. Initiation aux genres formels à l’école, Paris, ESF éditeur.

 

[5] Objet Verbal Mal Identifié.

 

[6] Voir à la fin du présent document.

 

[7] Les communications et les articles pourront être formulés en français, en anglais ou en arabe.

 

[8] Merci de donner 05 mots clés.

 


 

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